Bienvenue sur notre site

 
Lundi 9 novembre 2009
     Suite aux nombreuses rumeurs laissant entendre que M. Georges Pauget allait quitter CA SA,  l'annonce vient d'être effectuée. Celui-ci devrait laisser la place fin février 2010 à M. Jean-Paul Chifflet, actuel secrétaire général de la Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA), mais aussi Directeur général de la Caisse régionale Centre Est, Vice-Président de la SAS Rue La Boétie, Administrateur de LCL, Calyon, Vice-Président du Comité des banques de la région Rhône Alpes.

Il est clair que derrière les apparences d'une concorde totale, tout cela résulte d'un armistice réalisé mi 2009, beaucoup n'ayant pas vraiment apprécié les investissements réalisés sur les marchés financiers (les errements de Calyon). De plus, on ne peut occulter également la catastrophe grecque avec Emporiki, qui tourne purement et simplement au cauchemar !

De plus, M. René Carron, actuel président, va lui aussi laisser sa place en 2010. C'est Jean-Marie Sander, actuel Président de la FNCA, Président de la CRCAM d’Alsace-Vosges, Président de la SAS Rue La Boétie, Administrateur de LCL et de Calyon qui va lui succéder.



Par FO Cadres LCL - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 26 octobre 2009
   Le Crédit agricole vient d'annoncer qu'il va investir 400 millions d'euros d'ici fin 2013 pour moderniser son système d'information et fusionner ses sociétés d'informatique. La 1ère conséquence est la réduction des effectifs de la branche de 1.000 postes mais sans licenciement.

Ainsi, le nombre d'informaticiens passera de 2.500 à 1.500. De nouveaux métiers devraient être créés, comme par exemple la maîtrise d'ouvrage, qui est "à mi-chemin de la banque et de l'informatique". Cela emploiera environ 400 personnes, selon le directeur du projet, Hichem Jaballah.


Les détails du projet, baptisé "NICE", devraient être dévoilés le 6 novembre, après une dernière consultation avec les oragnisations syndicales le 30 octobre.

Le projet a pour ambition de développer un nouveau système d'information "2.0", prenant en compte l'importance de plus en plus grande prise par internet dans la relation entre les clients et leur banque.


Il vise parallèlement une rationalisation des services informatiques. Les salariés des cinq Groupements d'Intérêt Economique qui gèrent les systèmes informatiques seront regroupés dans une seule unité, et les personnels, aujourd'hui dispersés dans 61 sites, seront concentrés dans une quinzaine, à partir de "fin 2013-début 2014".


La banque a rappelé samedi qu'il ne serait procédé à aucun licenciement.

Départs à la retraite et reclassements devraient, pour elle, permettre de réduire les effectifs. Les personnels des unités fermées auront le choix entre mobilité géographique et mobilité professionnelle.

"Nous ne sommes pas dans un projet de rationalisation pour couper les coûts. Nous voulons répondre à de nouveaux usages, une nouvelle façon d'aborder la banque", a affirmé M. Jaballah.


Derrière ces paroles apaisantes de la Direction, il y a fort à parier que des nombreuses situations individuelles seront difficiles à vivre.
Par FO Cadres LCL - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 19 octobre 2009
     Le Ministre de l'Economie, Christine Lagarde, trouverait "logique" de demander aux banques  "d’assumer les frais liés à la supervision" du secteur par la création d'une taxe dédiée.

Effectivement, la Ministre voudrait que les banques françaises financent leur régulation et envisagerait la création d'une taxe dédiée, tout en s'opposant à un relèvement de l’impôt sur leurs bénéfices.

Toutefois, Mme Lagarde s’opposerait à un amendement voté par la commission des Finances qui relève de 10% l’imposition des bénéfices des banques. "Il n’est pas question de prendre une mesure à caractère national qui plomberait le système bancaire français", déclare-t-elle.

Il serait toutefois "logique" de leur demander "d’assumer les frais liés à la supervision" du secteur, ajoute-t-elle.

La commission des Finances de l'Assemblée Nationale a adopté mercredi un amendement de son président Didier Migaud (PS) prévoyant une taxe additionnelle de 10% à l'impôt sur les sociétés sur les établissements financiers, lors de l'examen du projet de budget 2010.

"L'Etat ayant joué le rôle d'assureur de dernier ressort au cours de la crise bancaire de l'automne 2008, il est normal qu'il reçoive la contrepartie de cette couverture exceptionnelle en faveur de l'intérêt général", a justifié Didier Migaud.

Il est à remarquer toutefois que cet amendement a été adopté grâce à l'apport de voix de la majorité, dont quatre députés UMP. Mais il est loin d'être acquis que l'Assemblée Nationale suive la Commission, lors de l'examen de l'amendement.

D'autant que ce projet a suscité dans la foulée l'ire de la Fédération bancaire française (FBF) et l'Elysée a fait part de ses réticences.

Une nouvelle fois, on peut craindre que si de telles mesures voient le jour, elles ne soient le prétexte à un gel des salaires pour la profession !
Par FO Cadres LCL - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 19 octobre 2009
    C'est ce qui ressort d'une étude qui a mesuré les changement qu'entraineraient pour les banques les nouvelles recommandations du Comité de Bâle.

C'est ainsi que les banques vont devoir tripler, en moyenne, le montant de leurs fonds propres mis en réserve pour faire face aux risques liés à leurs activités de marché, selon une étude d'impact publiée par le Comité de Bâle.

Cette étude mesure les changements qu'entraîneraient, pour 43 banques situées dans 10 pays, les nouvelles recommandations formulées en juillet par le Comité, chargé de définir les normes prudentielles des banques sur le plan international.

Dans le document de juillet, le Comité, qui se réunit sous l'égide de la Banque des règlements internationaux (BRI), recommandait une prise en compte élargie du risque liée au crédit et à la liquidité.

Selon l'étude, cette évolution engendrerait une multiplication par plus de trois en moyenne (+223%) des besoins en fonds propres des banques pour leurs activités de marché, et une hausse de 11,5% des fonds propres au total.

Une augmentation qui affecterait très sensiblement, pour les banques, la rentabilité de leurs activités de marché, qui leur ont souvent permis de renouer avec les bénéfices depuis le début de l'année.

Il est à espérer que ces recommandations soient une nouvelle occasion pour le patronat bancaire de geler les augmentations de salaire.
Par FO Cadres LCL - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 12 octobre 2009
      Un film de Mathias GOKALP


La société Muller organise une réception à l'occasion du lancement d'un nouveau produit. Au cours de la soirée, on découvre qu'il s'agit en réalité d'un exercice de coaching pour les cadres de l'entreprise. Progressivement, les rumeurs sur le rachat prochain de la société vont bon train et chacun se retrouve à tenter de sauver sa place.

Cette comédie sociale avec de superbes acteurs (Jean-Pierre Darroussin, Denis Podalydès, Mélanie Doutey, Zabou Breitman, Bouli Lanners et Pascal Gréggory), est très originale du fait de la superposition de scènes selon le point de vue de quelques personnages. En effet, chacun nous offre une clé nous entraînant dans une certaine horreur du quotidien, dans la manipulation. Un film brillant, drôle mais qui ne laisse pas indifférent.
Par FO Cadres LCL - Publié dans : Cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 25 septembre 2009
   Une étude récente de l'Insee indique que les Français consomment en moyenne trois fois plus qu'en 1960, mais avec une structure de la demande qui s'est modifiée. Les ménages dépensent aujourd'hui moins pour se nourrir mais plus pour se loger.

Depuis 50 ans, les dépenses des ménages, qui représentent 55% des richesses produites en France (PIB d'environ 1.900 milliards), ont augmenté chaque année un peu plus, accompagnant une forte hausse du niveau de vie, indique l'Insee dans une étude publiée le 24 septembre. La hausse des dépenses a atteint 4,3% par an pendant la période des "Trente glorieuses", se ralentissant à environ 2,5% par an après le premier choc pétrolier de 1973.

Seul coup d'arrêt : l'année 1993, marquée par une récession. En revanche, avec la crise actuelle, un recul de la consommation n'est pas attendu en France en 2009 mais plutôt un chiffre proche de la stagnation, d'autant que les taux d'intérêt très bas poussent à la consommation.

L'explosion des dépenses s'accompagne d'un changement profond des comportements. Si l'alimentation représente toujours une importante part des dépenses des ménages, elle est passée de 38% en 1960 à 25% en 2007. L'habillement baisse aussi de 14% à 9%.

Les écarts entre les ménages les plus aisés et les plus modestes se sont réduits mais restent importants en termes d'alimentation à domicile, avec une dépense moyenne de 230 euros par personne par mois pour les premiers contre 130 pour les plus modestes". Les plus riches consomment plus de fruits, les plus pauvres plus de graisses.

Les plus aisés consommeraient plus de fruits, de légumes et de poissons, alors que les plus modestes plus de graisses et plus de sucres. Par ailleurs, l'étude montre que les plus pauvres consomment plus de tabac, sont moins sensibles que les plus aisés à l'augmentation des prix, alors que les plus riches consomment plus d'alcool.

A l'inverse de l'alimentation, le poste logement a fortement progressé, passant de 16% à 19% sur la même période, comme les dépenses de transports (de 11% à 18%), de communications et de loisirs (de 10% à 16%).
Les Français disposeraient de logements de meilleure qualité et en moyenne un peu plus grands que leur parents. Cela serait valable pour à peu près toutes les classes de la population. Mais pour les locataires, dont le niveau de vie est globalement moins élevé qu'il y a 20 ans, le coût pour se loger est encore plus lourd et représente 25% de leur budget.

Les dépenses de santé ont globalement fortement augmenté, les ménages y consacrant 14% en 2007 contre 5% en 1960, la part remboursée ayant tendance à baisser.

Cette étude, croisée avec des chiffres relevés sur 2005 pour les 26 autres pays européens, fait également apparaître une certaine convergence sur les modes de consommation, notamment sur l'alimentaire, liée notamment à l'ouverture de l'espace européen et l'élévation du niveau de vie.

Mais des spécificités, peut-être plus culturelles, persistent:
  • Les Italiens achèteraient par exemple plus de chaussures que leurs voisins français.
  • Les Britanniques dépenseraient plus dans les restaurants que pour se nourrir chez eux.
  • Les Français auraient plutôt tendance à privilégier la restauration à domicile qu'à l'extérieur.
Par FO Cadres LCL - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 17 septembre 2009

INFO LE FIGARO - La Banque verte lancerait début octobre une filiale tout Internet, sous une marque différente de la sienne.

http://www.lefigaro.fr/societes/2009/09/17/04015-20090917ARTFIG00004-le-credit-agricole-cree-une-banque-en-ligne-.php

Ce serait le 1er octobre que la Banque verte lèverait le voile sur sa dernière-née, pour un lancement opérationnel quelques jours plus tard. Le projet est novateur pour le groupe puisqu'il s'agit de créer une banque en ligne, sous une marque distincte et indépendante, très ciblée sur les produits d'épargne.

Objectif : conquérir une nouvelle clientèle que les réseaux ­Crédit agricole et LCL (qui dispose déjà d'une offre de banque en ligne E@LCL) - forts d'un quart du marché des particuliers en France - ne parviennent pas à attirer. Il s'agit aussi de couper la route aux quelques acteurs qui commencent à prospérer en dehors des réseaux traditionnels, comme ING Direct, Boursorama (filiale de la Société générale) et les filiales bancaires de groupes d'assurance.


CASA à 15% du capital

Ce sont les Caisses Régionales du Crédit Agricole - à l'exception de celle d'Île-de-France qui avance ses propres pions sur la Toile - qui sont à l'origine du projet.

Piloté à la Fédération nationale (FNCA), il a été confié à André Coisne, débauché il y a un an chez ING Direct. Bruno de Laage, le patron de la Caisse d'Anjou-Maine, préside le conseil de la société. Associé au départ à hauteur de 5 % du capital, Crédit agricole SA, tête de réseau et organe coté de la Banque verte, détiendra en fait 15 % du capital au moment du lancement.


Celui-ci s'annonce en grande pompe. Le volet publicitaire aurait été confié à Leg, une filiale de Havas, tandis que l'agence La Chose aurait été chargée de la réalisation du site. L'initiative du leader de la banque de particuliers en France est d'autant plus significative que la Banque verte est la première à conclure une réflexion que d'autres ont engagée. Ainsi, les Caisses d'épargne avaient lancé un projet similaire l'an dernier, mis entre parenthèses lors du changement de direction de l'Écureuil en octobre 2008.


Avec la création d'une banque tout Internet et distincte de sa propre enseigne, le Crédit agricole donne le signal d'une nouvelle étape dans l'histoire des relations compliquées entre les banques et le Web. À la fin des années 1990, avec l'apparition de la « bulle Internet » qui ringardisait les réseaux, on avait prédit la fin de l'agence bancaire. Les quelques acteurs qui avaient été séduits par le concept ont en fait rapidement remisé leurs projets révolutionnaires pour une évolution plus raisonnable vers le « click and mortar », en France, le « multicanal » : Internet est devenu un moyen d'accès du client à sa banque, parallèle à l'agence et au téléphone.


Le modèle a mis du temps à décoller, mais aujourd'hui, ce sont jusqu'à un quart des clients des grands réseaux qui sont en contact régulier avec leur banque via Internet. En revanche, les acteurs purement Internet ont dû déchanter. Les premiers venus, comme ZeBank ou Egg, ont disparu du paysage. BNP Paribas s'est défait de Banque directe, pionnier, vendu à Axa qui en a fait une offre bancaire à son nom.


Aujourd'hui cependant, la pénétration d'Internet dans les foyers et dans les habitudes de consommation des ménages oblige à revisiter les concepts.


Par FO Cadres LCL - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 16 septembre 2009
    Un article des Echos revient sur la sous-représentation des femmes dans les conseils d'administration des sociétés françaises.

Ainsi, on peut apprendre que seulement 9% de femmes siègent dans les conseils d'administration des entreprises cotées.
De ce fait, la France se situe en-dessous de la moyenne européenne (11%), mais très loin de la Norvège par exemple (41%) ou la Suède (27%).

L'article précise également que plusieurs études ont montré que la présence de femmes dans les équipes dirigeantes pouvait avoir un impact positif sur la performance.
Devra-t-on en arriver à la mise en place de quotas et cela au travers de la loi en France ?
Par FO Cadres LCL - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 15 septembre 2009
Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pourrait décourager les entreprises à pratiquer des retraites chapeaux, en les taxant beaucoup plus.

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) qui sera présenté le 1er octobre pourraient rendre les retraites chapeaux  beaucoup moins attractives qu'actuellement.

Les pouvoirs piublics voudraient en finir avec un système de rémunération des dirigeants qui, avec les parachutes dorés et les attributions de stock-options, a régulièrement défrayé la chronique ces derniers mois.

Le projet gouvernemental viserait, effectivement, à décourager les entreprises d'y recourir, en les faisant revenir dans le droit commun et en appliquant une taxation beaucoup plus élevée qu'aujourd'hui. Il est important de rappeler que ces retraites chapeaux ne sont soumises à aucune cotisation sociale.
En outre, le gouvernement aimerait faire disparaître les autres spécificités des retraites chapeaux pour leur faire perdre tout attrait.

"L'une des caractéristiques de ce système est qu'il est pris en charge en intégralité par l'employeur. Le futur bénéficiaire est, en effet, dispensé de cotisation. En contrepartie, il perd tous ses droits s'il quitte l'entreprise avant sa cessation d'activité".
En instaurant un système de cotisation partagée, doublé d'une éventuelle interdiction de gestion interne des retraites chapeaux, l'exécutif ramènerait ce dispositif dans le rang des retraites supplémentaires classiques.
Par FO Cadres LCL - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 7 septembre 2009
Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2010, qui doit être présenté en octobre au Parlement, doit s'attaquer à un déficit de l'ensemble des branches (retraite, famille, maladie et accidents du travail) de la Sécurité sociale de 30 milliards d'euros en 2010, selon la dernière estimation gouvernementale.

De source officieuse, une note interne entre Bercy et le ministère de la Santé évoquerait une augmentation de 16 à 20 euros du forfait hospitalier que les patients acquittent pour chaque journée passée à l'hôpital.
Cette hausse de 4 euros du forfait rapporterait 400 millions à la Sécu.
(Le forfait hospitalier a été créé en 1983, pour faire participer les malades aux frais hôteliers de leur hospitalisation. D'un montant de 20 francs à l'origine, il est de 16 euros depuis janvier 2007. Certains assurés sont exonérés: femmes enceintes venant accoucher ou dans les 4 derniers mois de leur grossesse, titulaires de la Couverture maladie universelle complémentaire, bébés de moins d'un mois, victimes d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle, etc..)

Une autre hypothèse est évoquée : la baisse de remboursement des médicaments à "prescription médicale facultative", c'est-à-dire disponibles sans ordonnance mais qui peuvent être partiellement remboursés s'ils sont prescrits par un médecin (paracétamol, aspirine notamment). Ils ne seraient plus remboursés qu'à 15% au lieu de 35% actuellement.

En pleine pandémie grippale, de nombreux observateurs se demandent s'il n'ya  pas une grave erreur de communication en évoquant un déremboursement du paracétamol !
La santé passera-t-elle après les déficits de la Sécurité Sociale ? Il paraît indispensable que rapidement de telles rumeurs disparaissent.
Par FO Cadres LCL - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Directeurs d'Agence

FO Cadres LCL


 

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés