Vendredi 12 mars 2010
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https://www.jevoteenligne.com/vote/lcl
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Par FO Cadres LCL
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Jeudi 18 février 2010
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/2010
08:49
Par FO Cadres LCL
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Jeudi 18 février 2010
4
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08:32
Le Premier Ministre avait demandé en novembre 2009 à trois "praticiens" de faire des propositions pour améliorer les conditions de santé
psychologique au travail.
Ce rapport a été remis hier et il fournit dix propositions dont certaines semblent assez innovantes.
Les dix propositions :
1. L'implication de la Direction Générale et du Conseil d'Administration est indispensable,
2. La santé des salariés est d'abord l'affaire des managers, elle ne s'externalise pas,
3. Il faut donner aux salariés les moyens de se réaliser dans leur travail,
4. Il faut impliquer les partenaires sociaux dans la construction des conditions de santé,
5. La mesure de la santé psychologique des salariés est une condition de son amélioration,
6. Préparer et former les managers au rôle de manager doit faire partie intégrante de leur formation initiale,
7. Il ne faut pas réduire le collectif de travail à une addition d'individus,
8. Tout projet de réorganisation ou de restructuration doit mesurer l'impact et la faisabilité humaine du changement,
9. La santé au travail ne se limite pas aux fontières de l'entreprise, qui a un impact en particulier sur ses fournisseurs,
10. La détection et l'accompagnement des situations de stress sont une nécessité.
A la lecture de ces propositions, il est évident que la Direction de LCL doit immédiatement se mettre au travail. Il faut croire que ce rapport ne restera pas lettre morte et que des mesures
concrètes seront mises rapidement en oeuvre !
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Mercredi 27 janvier 2010
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11:25
Le 6 février 2010,
Calyon change de nom et devient Crédit Agricole Corporate & Investment Bank.
Le Groupe explique que cette nouvelle marque s'inscrit dans sa volonté de fédérer l'ensemble de ses
métiers autour de la marque Crédit Agricole. Elle constitue également l'opportunité pour Crédit Agricole CIB de confirmer ses choix stratégiques décidés
dès septembre 2008 pour se concentrer sur ses expertises historiques au service des besoins de ses clients et de l'économie réelle. Elle vise également à renforcer la notoriété de la marque
Crédit Agricole et de ses métiers à l'international.
Il est à noter que par ce changement de nom, la fusion avec le Crédit Lyonnais disparaît totalement, car cette appellation était le fruit de la fusion de la BFI Crédit Agricole Indosuez et Crédit
Lyonnais.
Pour le reste, il faut espérer que les objectifs ambitieux affichés par la Direction n'amèneront pas une nouvelle fois des pertes abyssales.
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Mercredi 27 janvier 2010
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09:32
Un film de Clint EASTWOOD
En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et
économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine.
Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...
Avec ce film, Clint Eastwood signe une fois de plus un film profondément humaniste sur l'Histoire récente de l'Afrique du Sud. Comme
à son habitude, Eastwood a réalisé ce film avec beaucoup de simplicité mais aussi la conviction qu'un seul homme peut parfois suffire à faire basculer le destin d'un peuple tout entier. Morgan
Freeman compose un exceptionnel Nelson Mandela.
Un film à ne pas manquer !
Par FO Cadres LCL
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Mercredi 6 janvier 2010
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06
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08:38
De nombreuses entreprises utilisent maintenant cette formule en ouvrant cette possibilité uniquement à certains catégories, voire certains
services...
La justice vient de considérer qu'il s'agissait en réalité d'une "quasi-désignation" de
volontaires, empêchant par là même certains salariés de toucher un important "chèque valise".
L'ambiguité est très forte à ce niveau, car les entreprises en recourrant à ce système cherche avant tout à éviter un plan de sauvegarde de l'emploi (plan social). Il faut indiquer qu'au niveau
médiatique un plan social cela peut choquer, surtout que le plus souvent ces entreprises sont très loin de faire des pertes, mais cherchent avant tout à gagner encore plus en supprimant des
emplois.
D'autant qu'on comprendrait mieux si le départ de certains salariés écoeurés par de nombreuses années de travail permettait l'embauche de jeunes, mais ce système de départs volontaires ne répond
absolument pas à cela !
Ainsi, entre la rupture négociée, les plans de départs volontaires, beaucoup d'entreprises réussissent
à "dégraisser" et à supprimer des emplois.
Le plus fort, c'est que malgré tout les pouvoirs publics s'acharnent à indiquer que les salariés
doivent travailler plus longtemps !
Pour FO Cadres LCL , il est clair que ces formules permettent au patronat de diminuer
les effectifs profitant de l'écoeurement, du ras le bol de nombreux salariés seniors. Ces directions améliorent leurs résultats financiers mais cela sans chercher à réduire l'important chômage
des jeunes !
Par FO Cadres LCL
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Mardi 8 décembre 2009
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/2009
10:05
Une enquête de l'INSEE, publiée ce jour, indique qu'en 2007 le salaire était la première source d'insatisfaction
vis-à-vis de l'emploi. C'était la première fois que ce type d'enquête était menée.
Ainsi, la moitié des salariés aspirent à au moins 330 euros mensuels de plus et 55% ont mis une note de 0 à 5 sur 10 à leur salaire. La frustration est moindre quant aux conditions de travail
(32%), aux horaires (28%) ou la stabilité de l'emploi (27%).
L'insatisfaction est évidemment beaucoup plus forte parmi les salariés gagnant moins de 1.100 euros mensuels que parmi ceux qui émargent à plus de 3.500 euros, mais le montant n'explique pas
tout.
Les salariés comparent le salaire perçu et celui qu'ils jugeraient normal de recevoir avec leur expérience professionnelle (63% estiment qu'elle est mal récompensée), leur diplômes (31% jugent
leur salaire plutôt faible étant donné leur niveau d'études).
L'insatisfaction est aussi, à salaire égal, influencée par le milieu d'origine : à salaire égal, ce que les enfants de cadres considèrent comme un salaire normal est supérieur de 4% à celui
déclaré par les enfants d'employés. De plus, les femmes ont intériorisé l'important écart de salaire en leur défaveur.
Le salaire horaire brut d'une femme est en moyenne 16% inférieur à celui d'un homme, un écart qui ne s'explique que pour un tiers par les diplômes, l'ancienneté ou le secteur d'activité. Même
diplômées des grandes écoles, les femmes sont moins payées, selon une enquête Ipsos réalisée en 2007 par Grandes Ecoles au féminin, et elles gagnent 18% de moins dès le début de carrière (30 ans
et moins).
A LCL, les mesures annoncées ne vont sûrement pas inverser les choses. Effectivement, la
réduction de 35% de l'enveloppe annuelle d'augmentation en 2010 va immanquablement renforcer l'importante frustration salariale des collaborateurs de l'entreprise.
Par FO Cadres LCL
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Lundi 7 décembre 2009
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/2009
09:29
Depuis les scandales financiers d'Enron et de Worldcom, la loi américaine Sarbannes Oxley de 2002
impose aux sociétés cotées en bourse, ainsi qu'à leurs filiales étrangères de se doter d'un dispositif de whistleblowing (alerte professionnelle en français).
Cet outil de contrôle d'un nouveau genre permet aux entreprises de demander à leurs salariés de rapporter anonymement, via internet ou un n° vert, les fraudes et malversations comptables dont ils
auraient connaissance.
Les dispositifs d'alerte professionnelle se sont développés au-delà des frontières américaines et notamment en France, où certains employeurs à l'appui de cette nouvelle exigence en profitent
pour faire des alertes professionnelles, des dispositifs du tout contrôle en entreprise.
Le dernier exemple en date est celui de la société Benoist Girard, filiale française du groupe Stryker, qui en 2008 a mis en place un dispositif d'alerte professionnelle par lequel tout salarié a
la possibilité de dénoncer anonymement n'importe quel salarié du groupe via un site internet dédié, "Ethics point".
Saisi en référé le TGI de Caen a ordonné le 5 novembre 2009 la suspension du dispositif d'alerte professionnelle considérant que celui-ci ne respectait pas la loi informatique et libertés et les
préconisations de la Cnil.
Le tribunal relève que l'alerte professionnelle incitait le dénonciateur a rester anonyme, alors que la Cnil préconise que le lanceur d'alerte s'identifie. Il constate également que le
dispositif pouvait être aisément détourné et utilisé pour dénoncer des faits sans rapport avec la fraude comptable et la corruption. De plus, la société Benoist Girard n'apporte pas de garanties
quant aux informations données. Enfin, le tribunal a dénoncé un système disproportionné par rapport aux objectifs de la loi américaine dans la mesure où le dispositif s'adresse à tous les
salariés sans restriction.
On ne peut que se féliciter de cette décision qui sanctionne purement et simplement la délation entre salariés. Une dérive que FO-Cadres a à plusieurs reprises dénoncé depuis la prolifération de
ces dispositifs, notamment dans notre communiqué sur le rapport ANTONMATTEI et VIVIEN.
FO Cadres considére en effet que l'alerte professionnelle doit se limiter aux domaines comptables et financiers, sans jamais s'étendre à l'ensemble de l'activité des salariés. FO Cadres a
toujours exigé que l'anonymat soit proscrit, sous peine de voir se développer le règne de la dénonciation calomnieuse et de créer un climat délétère en entreprise.
En ce sens, l'action des institutions représentatives du personnel auprès des tribunaux et de la Cnil restent le plus sûr moyen pour protéger les droits des salariés et mettre fin à ce type de
dispositif liberticide.
Par FO Cadres LCL
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Jeudi 19 novembre 2009
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09:32
Effectivement, les derniers chiffres connus montrent indiscutablement une envolée de ce type de procédure.
Ainsi, le nombre de procédures de demande d'aide a atteint 162.171, contre 137.842 sur la même période un an plus tôt. Pour la Banque de France, il s'agit d'une augmentation de près de 16% des
dossiers de surendettement déposés.
De facto, le nombre de situations graves est lui aussi en fortre hausse. Ainsi, la Procédure de Rétablissement Personnel (PRP) qui consiste à liquider une partie de son
patrimoine personnel en contrepartie de l'effacement des dettes, a été déclenchée 30.710 fois cette année, contre près de 25.000 un an plus tôt, soit en réalité une hausse de 25%. Il est
important de rappeler que cette formule est déclenchée quand une situation financière est jugée "irrémédiablement compromise".
La moyenne de surendettement des méanges est de 40.000 € par dossier, contre 20.000 € en Allemagne et 18.000 euros en Belgique.
Indiscutablement, la crise n'est pas étrangère à cette situation et à son accélération. Toutefois, on ne peut nier que ce phénomène s'est développé et cela notamment depuis les années 1980
et l'accélération de l'usage du crédit à la consommation par le secteur bancaire.
C'est ainsi que de nombreuses associations de consommateurs considèrent que le crédit à la consommation dit renouvelable (revolving) est largement responsable de cette dégradation.
Pour de nombreux spécialistes, il serait plus productif de s'interroger sur ce qui cause cette situation et sur les perspectives d'une politique sociale qui repose de manière croissante sur le
crédit. De plus, beaucoup indiquent qu'il importe de tirer les leçons de la crise financière et de les convertir en réformes ambitieuses.
Par FO Cadres LCL
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Lundi 9 novembre 2009
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/2009
11:01
Suite aux nombreuses rumeurs laissant entendre que M. Georges Pauget allait quitter CA SA, l'annonce vient
d'être effectuée. Celui-ci devrait laisser la place fin février 2010 à M. Jean-Paul Chifflet, actuel secrétaire général de la Fédération Nationale du Crédit Agricole
(FNCA), mais aussi Directeur général de la Caisse régionale Centre Est, Vice-Président de la SAS Rue La Boétie, Administrateur de LCL, Calyon, Vice-Président du Comité des banques de la région
Rhône Alpes.
Il est clair que derrière les apparences d'une concorde totale, tout cela résulte d'un armistice réalisé mi 2009, beaucoup n'ayant pas vraiment apprécié les investissements réalisés sur les
marchés financiers (les errements de Calyon). De plus, on ne peut occulter également la catastrophe grecque avec Emporiki, qui tourne purement et simplement au cauchemar !
De plus, M. René Carron, actuel président, va lui aussi laisser sa place en 2010. C'est Jean-Marie Sander, actuel Président de la FNCA, Président de la CRCAM d’Alsace-Vosges, Président de la SAS
Rue La Boétie, Administrateur de LCL et de Calyon qui va lui succéder.
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