Mercredi 8 octobre 2008
3
08
/10
/2008
10:53
Galeries nationales du Grand Palais
8 octobre 2008 - 2 février 2009
Cette exposition regroupe quelque 210 oeuvres, issues des collections les plus prestigieuses,
publiques et privées, nationales et internationales. Elle est organisée par la Réunion des musées nationaux, le musée national Picasso, le musée du Louvre et le musée d'Orsay. Simultanément, deux
ensembles thématiques d'oeuvres de Picasso sont regroupés au musée du Louvre, autour des Femmes d'Alger de Delacroix, et au musée d'Orsay, autour du Déjeuner sur l'herbe de Manet.
Pablo Picasso se forme très tôt aux règles strictes de la pratique académique auprès de son père, José Ruiz-Blasco, professeur à l'Ecole des Beaux Arts et directeur du musée de Málaga, comme
durant son cursus (1893-1899) à l'Ecole des Beaux-Arts de la Corùna, à la Lonja (Barcelone), puis à l'Académie San Fernando (Madrid). Dessins d'après l'Antique, statuaire et architectonique,
copies de toiles des grands maîtres espagnols, étude de l'histoire de l'art européen sont au coeur de cette formation, enracinée dans la tradition picturale humaniste qui nous rappelle que
Picasso est un peintre né au XIXe siècle (1881).
Académies, peinture d'histoire, scène de genres, compositions épiques ou religieuses, rendu bitumeux, grandes machines, concours, peinture officielle, galerie de peinture, forment le quotidien,
la référence et la perspective de son apprentissage.
L'oppression ressentie par Picasso, jeune artiste virtuose, qui ne dessina jamais comme un enfant mais eut immédiatement à se confronter à Michel-Ange et Raphaël, nourrira pour longtemps un désir
de subversion qui le conduisit à la plus radicale des innovations formelles, le Cubisme, comme à la fondation de l'art moderne.
A la fois jeune maître académique (médaillé dès l'âge de 19 ans) et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la
peinture. Sa posture n'est pas - comme chez d'autres artistes de sa génération - le simple reflet d'une époque en pleine mutation, mais un élément moteur, constitutif de son projet pictural. Il
opère depuis sa première grande composition à sujet allégorique, Derniers Moments (1896), jusqu'aux dernières toiles d'après Vélasquez, Titien et Rembrandt, où règnent sous les masques de
mousquetaires, musiciens et matadors, le motif d'un autoportrait obsessionnel. La période des « variations » d'après Delacroix, Vélasquez ou Manet (1950-1962), forme l'épisode le plus connu et
explicite de cette démarche de relecture critique qui traverse l'ensemble de son oeuvre.
Par FO Cadres LCL
-
Publié dans : Expositions
0
-
Recommander
Lundi 6 octobre 2008
1
06
/10
/2008
10:47
Un film de Martin Provost
avec Yolande Moreau
En 1912, un collectionneur allemand W. Uhde, 1er acheteur de Picasso et découvreur du Douanier Rousseau, loue un appartement à Senlis pour écrire et se reposer de sa vie parisienne. Il prend à
son service une femme de ménage, Séraphine, 48 ans. Quelque temps plus tard, il remarque chez des notables locaux une petite toile peinte sur bois. Sa stupéfaction est grande d'apprendre que
l'auteur n'est autre que Séraphine. S'instaure alors une relation poignante et inattendue entre le marchand d'art d'avant-garde et la femme de ménage visionnaire.
L'actrice Yolande Moreau est extraordinaire dans ce très beau film sur l'art. Car c'est avant tout un film sur le mystère de la création, de la complexité de celle-ci, sur la passion que cette
femme éprouve pour la peinture.
NB : le film part d'une histoire réelle qui s'est déroulée au début du XXème siècle.
Par FO Cadres LCL
-
Publié dans : Cinéma
0
-
Recommander
Vendredi 26 septembre 2008
5
26
/09
/2008
08:33
La débâcle des marchés financiers n'est pas sans conséquences pour les fonds de pension. Ainsi en France, le Fonds de Réserve pour
les Retraites (FRR) n’est pas épargné. Depuis le 1er janvier, il a perdu 11% de sa valeur, ce qui représente près de 3,8 milliards d’euros. Composé à 64% d’actions, le FRR
paie le prix de la déconfiture des bourses.
Cette baisse correspond à la performance du CAC 40, même si le Fonds a investi dans près de 2.000 sociétés cotées en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Cependant, la "poche" des obligations
(33,5% des actifs du Fonds au 31/12/2007) lui a permis d’amortir le choc, de même que ses actifs de diversifications sur les marchés monétaires et des matières premières.
Le FRR a été créé en 1999 par Lionel Jospin. Il a vocation a être le "quatrième levier temporaire" du financement des retraites. C'est ainsi qu'il doit contribuer au financement de trois
régimes : outre la Cnav, la caisse de retraite des commerçants et chefs d’entreprise (Organic) et celle des artisans (Cancava). Mais cela pas avant 2020. Et d’ici là, le Fonds de réserve doit
s’efforcer de maximiser cette contribution financière.
Confronté à la crise, le directoire du FRR s’efforce de rassurer. L’indicateur pertinent "pour mesurer la performance d’une politique d’investissement privilégiant le long terme est la
performance annualisée" depuis la création du Fonds, tient-il à préciser. Or en juin, elle était encore de 4,9%. Il s'agit en effet de battre les taux longs, pour éviter de regretter que cette
cagnotte ne serve pas au désendettement. Dans les mois qui viennent, le FRR mise sur le "fort potentiel de rebond" de ses actifs.
Il n’empêche, au printemps prochain, le conseil de surveillance du Fonds devra décider ou non de réorganiser son allocation stratégique. C’est-à-dire la répartition de ses actifs.Il est
envisagé de mettre un pied dans l’immobilier. Quant à réduire la part des actions, "la question est ouverte"."Il faudra en tous les cas réfléchir aux fondamentaux compte tenu de ce qui s’est
passé sur le marchés financiers depuis quelques mois". Si d’ici-là les marchés continuent à baisser, "cela risque de poser un problème de rentabilité", estime pour sa part, Bernard Devy de la
Confédération FO.
Par FO Cadres LCL
-
Publié dans : Actualités
0
-
Recommander
Vendredi 26 septembre 2008
5
26
/09
/2008
08:10
Musée de la Vie romantique
du 16 septembre 2008 au 4 janvier 2009
Promenade unique dans les coulisses de la création du meilleur dessinateur de son temps,
Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867), cette exposition réunit une centaine de dessins préparatoires, choisis par Catherine Lépront dans les réserves du musée Ingres à Montauban.
Romancière, nouvelliste, essayiste, dramaturge, auteur d'une trentaine d'ouvrages, C. Lépront a tracé ici un cheminement très personnel, guidée par une fascination pour la gestuelle particulière
du peintre, son goût pour les extravagances en exprimant sa profonde admiration en particulier pour les études du Martyre de saint Symphorien (Autun, Cathédrale saint Lazare,
1824).
Par FO Cadres LCL
-
Publié dans : Expositions
0
-
Recommander
Vendredi 26 septembre 2008
5
26
/09
/2008
08:00
Le Louvre
du 26 septembre 2008 au 5 janvier 2009
Grand admirateur de l'Antiquité, humaniste, Mantegna intègre dans son travail les leçons des
maîtres anciens. Mais il ne s'arrête pas là. Son génie réside dans la rêverie qui échappe au fond, fantaisie d'une vie qui perdure à côté du supplice.
Riche d’un ensemble remarquable de tableaux de Mantegna, de loin le plus important hors
d’Italie, que viennent compléter des prêts exceptionnels, le musée du Louvre consacre, pour la première fois en France, une rétrospective majeure à cette figure éminente de la Renaissance en
Italie du nord.
L’exposition s’attache à montrer, à travers des œuvres de techniques très diverses, les étapes
principales de la carrière de cet artiste, menée entre Padoue, Vérone et Mantoue durant la seconde moitié du XVème siècle, son influence sur ses contemporains et la diffusion précoce de son art
dans toute l’Europe.
Par FO Cadres LCL
-
Publié dans : Expositions
0
-
Recommander
Jeudi 25 septembre 2008
4
25
/09
/2008
13:44
de Robin HOBB
(de son vrai nom Margareth Astrid Lindholm)
L'Assassin royal... C'est sûrement une des plus belles séries de Fantasy
actuelles, qui plus est originale. Ici, on ne vous parlera pas de sauver le monde, et vous n'aurez pas à vous préoccuper des Elfes si parfaits d'ordinaire, puisqu'ils sont portés absents ! Ce qui
ne veut pas dire que l'on ne retrouve pas certaines ficelles propres à la Fantasy, mais du moins, on échappe un peu au moins original. Et vous verrez, vous ne le regretterez pas, une fois
commencé !
Volume 1, L'Apprenti Assassin
:
Fitz est le fils bâtard du prince Chevalerie, héritiers du royaume des Six-Duchés. Amené à la cours, il est élevé par Burrich, le maître des écuries, jusqu'à ce que le Roi Subtil le remarque et
décide d’en faire son assassin personnel. Il suit alors en grand secret l’enseignement d’Umbre. Il suivra également l’enseignement de l’Art magique sous le joug du cruel Galen. Mais son statut de
bâtard rend le sort de Fitz très précaire, sa vie n’ayant d’importance que tant qu’il peut être utile. Le royaume est menacé par les pirates rouges qui harcèlent les côtes et transforment les
habitants des villages qu’ils pillent en mort-vivants semant la terreurs...
Certains lecteurs indiquent avoir passé des nuits blanches car une fois quils avaient commencé, ils
ont eu tellement envie d’aller toujours plus loin qu'ils ne pouvaient plus poser le livre et souffler tant qu'ils n’avez pas terminée la lecture du livre.
Par FO Cadres LCL
-
Publié dans : Livres
0
-
Recommander
Jeudi 25 septembre 2008
4
25
/09
/2008
13:38
Un film de Joel et Ethan Coen
C'est l'hiver et Jerry Lundegaard vends des autos d'occasions à Minneapolis, il a besoin d'argent et
demande un prêt à Wade Gustafson, son riche beau-père. Endetté jusqu'au cou, il fait appel à Carl Showalter et Gaear Grimsrud pour qu'ils kidnappent son épouse Jean. Il pourra ainsi partager avec
les ravisseurs la rançon que Wade paiera pour la libération de sa fille...
Des personnages simples pris dans la glace d'une situation inextricable, puis des corps en morceaux dans une nature immuable finissent par dessiner une vraie tragédie, celle de la violence
banale, donc fatale. C'est la dérive des gens ordinaires, pris dans la spirale de l'échec : l'échec, ce vieux cauchemar américain.
Un très bon film des frères Coen.
Par FO Cadres LCL
-
Publié dans : DVD
0
-
Recommander
Jeudi 25 septembre 2008
4
25
/09
/2008
13:03
Pinacothèque de Paris
du 17 septembre 2008 au 18 janvier 2009
A l'occasion du cinquantième anniversaire de la disparition de Georges Rouault (1871-1958) et en
prolongement de l'exposition actuelle et à l'hommage qui lui est consacré au Centre Georges Pompidou, la Pinacothèque de Paris propose au public la découverte des chefs-d'oeuvre de la collection
japonaise Sazo Idemitsu exposée pour la première fois en France depuis la Seconde Guerre Mondiale.
Cette collection considérée comme la plus importante au monde - rassemble plus de 400 oeuvres diverses : huiles,
aquarelles, pastels, fusains, encres, et couvre toute la vie du peintre allant des années 1890 à 1950. La présente exposition présente une sélection des 70 oeuvres les plus significatives
de cette collection, ouverte à toutes les périodes, aux différentes techniques et aux thèmes favoris de l'artiste : les nus, le cirque, les Pierrots , les portraits, le Christ.
Par FO Cadres LCL
-
Publié dans : Expositions
0
-
Recommander
Jeudi 25 septembre 2008
4
25
/09
/2008
12:57
Galeries Nationales du Grand-Palais
du 25 septembre 2008 au 19 janvier 2009
La peinture expressionniste allemande reste grandement méconnue en France. Emil Nolde
(1867-1956), qui fut l’un des représentants majeurs de ce courant, n’avait jamais pu bénéficier jusqu'à maintenant d’aucune grande exposition dans notre pays.
Pour la première fois une importante présentation retrace le parcours de cette figure majeure de l’art moderne allemand en
réunissant quatre-vingt dix de ses oeuvres, dont le fameux polyptique " La vie du Christ" en provenance de la Fondation Nolde à Seebüll, et de nombreuses aquarelles et gravures, ainsi que des
dessins.
L'oeuvre de Nolde est présentée dans une chronologie organisée selon douze thémes majeurs qui marquent son parcours et donne l'occasion au public de découvrir l'evolution et la vie tumultueuse de
cet artiste "dégénéré " selon le qualificatif qui lui fut donné par les idéologues de la période nazie, en Allemagne.
Par FO Cadres LCL
-
Publié dans : Expositions
0
-
Recommander
Jeudi 25 septembre 2008
4
25
/09
/2008
11:15
un film de Rémi Bezançon
avec Jacques Gamblin, Zabou Breitman.
Le Premier jour du reste de ta vie, ou cinq jours décisifs dans la vie d'une famille de cinq
personnes, cinq jours plus importants que d'autres où plus rien ne sera jamais pareil le lendemain.
Le réalisateur orchestre un portrait de groupe, fortement imprégné de nostalgie. C'est la chronique d'une famille en cinq journées décisives de la vie de chacun de ses cinq membres.
C'est un joli film sur le lien et la transmission avec un charme mélancolique et de magnifiques acteurs.
Par FO Cadres LCL
-
Publié dans : Cinéma
0
-
Recommander
Commentaires