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Mercredi 24 septembre 2008 3 24 /09 /2008 09:05
  Ce serait en fait la dernière étape d'une procédure de réorganisation de Crédit Agricole SA.
Mais, force est de constater que celle-ci parait montrer une volonté de changement. Cela est d'autant plus clair qu'auparavant cers décisions relevaient du Directeur Général, Georges Pauget. Pour cette recomposition de l'Etat-Major, ce sera le Conseil d'Administration qui validera.
Tout laisse à penser que les Caisses Régionales sont en train de reprendre en main le Groupe !

Auparavant, il y a avait deux pôles opérationnels :
- l'international pris en charge par Jean-Frédéric de Leusse,
- la banque de détail et la marketing, placé sous la direction de Jacques Lenormand.

Maintenant, il y aura quatre pôles opérationnels :
- Jean-Frédéric de Leusse, métiers spécialisés du groupe (banque de financement, gestion d'actifs, immobilier, banque privée et services financiers spécialisés).
- Jacques Lenormand, pilotage financier et statégique du Groupe (finances, ressources, informatique, stratégie, communication).
- Bernard Mary, banque de détail du Groupe hors Caisses Régionales (LCL en France, et l'international)
- Jean-Yves Hocher, développement des caisses, les assurances et les moyens de paiement.

Même si la Direction Générale de CASA tend à expliquer le bien-fondé de cette réorganisation, il est clair qu'avec deux pôles dirigés par deux dirigeants issus des Caisses, celles-ci, fortement mises à contribution au niveau financier depuis le début de l'année, ont décidé d'intervenir.
C'est d'autant plus vraisemblable que tout indique qu'il s'agit avant tout d'une mise sous tutelle de la Direction générale de CASA suite au désastre financier provoqué par les énormes pertes de Calyon.
Les remous, toujours très feutrés au sein du Crédit Agricole, sont aujourd'hui patents.

Le congrès de la Fédération Nationale du Crédit Agricole devrait apporter de nouveaux éclaircissements sur la nouvelle stratégie de CASA.
Par FO Cadres LCL - Publié dans : Actualités
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 09:18
   Les banques françaises, dont plusieurs ont déjà annoncé des résultats en chute libre cette année - conséquence de la crise financière mondiale et du ralentissement économique - ont décroché en Bourse, lundi 15 septembre, comme leurs homologues européennes, après la faillite de Lehman Brothers.

Mais la plupart se veulent, malgré tout, rassurantes sur leur capacité de surmonter cette nouvelle crise.

C'est ainsi que l'action Crédit Agricole s'est effondrée de 9,19%, celle de la Société Générale de 9,64%, BNP Paribas de 7,16%, Natexis de 14,61%, Dexia de 9,9 %.

BNP Paribas, une des banques qui a le mieux résisté jusqu'ici à la crise financière en Europe, serait le seul créancier français mentionné dans le document de dépôt de bilan de Lehman Brothers adressé à la SEC (le régulateur des marchés américains), pour une ligne obligataire de 250 millions de dollars.

La Société Générale comme le Crédit agricole n'ont pas voulu chiffrer leur exposition, mais les deux banques ont confirmé que le risque le plus important, celui de contrepartie, était maîtrisable.

Une porte-parole d'une branche du Crédit Agricole, première banque française qui a annoncé fin août une baisse de 75,5 % de son bénéfice net au premier semestre, a indiqué l'existence d'une ligne de crédit sur Lehman Brothers, qui selon elle bénéficierait de garanties.

Un analyste d'une autre banque française se veut rassurant : "Le principal risque n'est pas le risque de crédit, c'est le risque de contrepartie (...). Les difficultés de Lehman ne datant pas d'hier, on peut penser que les banques françaises ont réduit leur exposition ces derniers mois."

"Gérable", "maîtrisable". Des termes qui rappellent ceux utilisés par les banques françaises au début de la crise financière à l'été 2007 : elles affirmaient alors n'être que "marginalement" exposées aux crédits à risques (subprimes).

On connaît malheureusement cette chanson, il est souhaitable que nous n'assistions pas à un "remake" de 2007, où par exemple le Crédit Agricole indiquait qu'il n'y avait pas grand chose à craindre et les mois passant les provisions n'ont cessé de s'accumuler, pour en arriver à finalement supprimer des emplois à Calyon !
Par FO Cadres LCL - Publié dans : Actualités
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Jeudi 4 septembre 2008 4 04 /09 /2008 14:27
     
Les bénéfices du Groupe Crédit Agricole SA ont plongé, à 76 millions d'euros, contre 1,3 milliard au deuxième trimestre 2007, alors que de nombreux analystes anticipaient une perte et des dépréciations pouvant aller jusqu'à 1,5 milliard d'euros. 

C'est donc un résultat contrastés pour Crédit Agricole SA, plombé par de nouvelles dépréciations affectant sa branche de financement et d'investissement (Calyon) tandis que celle de détail a fait mieux que prévu (LCL, Caisses Régionales).

Alors que certains analystes anticipaient une perte et des dépréciations pouvant aller jusqu'à 1,5 milliard d'euros au deuxième trimestre, le Crédit Agricole a dégagé un résultat positif, certes en chute libre par rapport à la même période l'an passé (1,292 milliard d'euros, soit 17 fois plus). Il reste toutefois inférieur à certaines attentes du marché, des analystes tablaient sur un profit de 150 millions d'euros.

Sur l'ensemble du semestre, le bénéfice ressort à 968 millions d'euros. Le produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d'affaires), égal à 3,249 milliards au deuxième trimestre (en baisse de 38,4%), est presque entièrement absorbé par les charges d'exploitations qui progressent de 11,1% sur un an.

Encore une fois, Calyon, la banque de financement et d'investissement du groupe, a tiré les résultats vers le bas, enregistrant une perte de 855 millions sur ce trimestre (1,650 milliard sur le semestre). Calyon pâtit de nouvelles dépréciations d'actifs de 693 millions d'euros mais aussi d'un net ralentissement de ses activités.

En revanche, la banque de détail en France (pour les particuliers, les professions libérales, les PME) se montre plus robuste qu'attendu par les analystes au cours de la période avril-juin : les revenus des caisses régionales progressent de 5% et ceux de LCL de 3,1%.

Ainsi à LCL, le produit net bancaire progresse de 3,1% entre les premiers semestres 2007 et 2008. La progression trimestrielle 2008/2007 est identique.
Hors les mouvements de reprises de provisions d’épargne logement, la hausse atteint 4,3% d’un semestre sur l’autre, avec une évolution identique des marges et des commissions. 

Les charges d’exploitation sont stables (+ 0,5 % sur un an) hors la provision pour le plan de compétitivité 2007 (175 millions d’euros au premier semestre 2007). Elles s’établissent à 1.259 millions d'euros au 30 juin 2008, dont 614 millions d'euros pour le 2ème trimestre.

Hors plan de compétitivité, le différentiel de croissance entre PNB et frais généraux atteint 2,6 % fin juin 2008 ; il était de 1,3 % un an auparavant. Du fait de cet effet de ciseau favorable, le résultat brut d’exploitation semestriel ressort en progression de 8,9% sur un an et le coefficient d’exploitation s'améliore : -1,8 point à 66,6%. Au second trimestre 2008, le coefficient d’exploitation s’établit à 63,7%.

Le résultat net part du Groupe de LCL s’établit à 364 millions d’euros. C'est une hausse de 63 % sur le 1er semestre 2007, mais la progression doit être ramenée à 8,1% hors l’impact du plan de compétitivité 2007.

Sur le second trimestre, le résultat net part du Groupe atteint 206 millions d'euros, en hausse de près de 11 %, hors l’impact du plan de compétitivité.

FO LCL revendique dès maintenant des mesures salariales en rapport avec ces excellents résultats.

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Jeudi 24 juillet 2008 4 24 /07 /2008 07:50
     Les spécialistes l'indiquent : le "credit crunch" (raréfaction soudaine du crédit) gagne la France.

C'est ainsi qu'une récente étude fait état d'une baisse marquée du volume des prêts immobiliers en France. Elle se situerait autour de 11% selon l'Observatoire du financement des marchés résidentiels-Crédit Logement.

Toujours selon les spécialistes, ce phénomène s'expliquerait non par une baisse de la demande mais plutôt du fait d'un problème d'offre (crédit plus rare).

Pourtant les conditions de crédit ne se sont pas détériorées depuis le début de l'année. Le taux des prêts, même s'il a légèrement progressé ne peut expliquer ce recul.
Il est à signaler également que les mesures prises en 2007 pour déduire les intérêts d'emprunt étaient un facteur de relance du marché des prêts immobiliers.

L'explication viendrait en fait du comportement des banques. Celles-ci se montreraient plus sélectives dans leur politique de crédit, ce qui exclut dorénavant un certain nombre d'emprunteurs potentiels.

De plus, deux indices importants pourraient aggraver cette situationdans les mois à venir :
1) le relèvement des taux d'intérêt,
2) le raccourcissement des durées d'emprunt.

D'autant que de nombreux spécialistes indiquent que le secteur bancaire anticipe une baisse des prix de l'immobilier qui se ferait déjà sentir au niveau du marché du neuf.
      
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Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /2008 09:16
   Patrick Valroff, nouveau patron de la banque de Financement et d'Investissement du Crédit Agricole a présenté hier "son projet d'organisation et de gouvernance de Calyon".

Ce ne sera qu'en septembre que seront rendus publics les détails de la nouvelle stratégie de Calyon lors d'un Conseil d'Administration.

Ainsi, au niveau de la gouvernance, un Comité de direction générale a été formalisé. Il sera composé de Patrick Valroff, Alain Massierra et Jérôme Grivet.

Patrick Valroff supervisera l'audit, la conformité, certaines fonctions supports, le "coverage" et la banque d'investissement.

Alain Massierra dirigera les métiers des financements structurés, actions, courtage et le "fixed income".

Jérôme Grivet, quant à lui, s'occupera du "cash management", de la banque commerciale et des flux et des fonctions supports.

Calyon revoit ainsi son organisation dans le sens d'un recentrage vers une "banque sécurisée" tournée avant tout vers ses clients.
Les blocs métiers seront désormais de quatre et les dérivés actions partent vers Chevreux.

P. Valroff a évoqué des objectifs de synergies (300 millions d'euros), d'allocations de fonds propres de 25 à 30% d'ici 2010, de RoE (entre 12 et 14%) et de résultat net (1 milliard d'euros).

Des réductions sont annnoncées au niveau de la part variable des salaires, un repositionnement sur les métiers traditionnels de la banque et au développement des synergies avec les autres filiales du groupe.

Pour FO Groupe Crédit Agricole, nous espérons que ce ne seront pas les salariés qui feront les frais de cette réorganisation, sachant que déjà on évoque la réduction de la part variable des rémunérations.

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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /2008 11:42
   Après de longues tergiversations autour des forfaits, les députés ont réglé cet après midi le sort des cadres au forfait jours. Leur plafond qui était à 218 jours maximum passera d’un simple claquement de doigts à 235 jours, soit 8 % de temps de travail supplémentaire.

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Lundi 7 juillet 2008 1 07 /07 /2008 09:43
   Mercredi 2 juillet a été rédigé un accord national interprofessionnel sur le stress au travail.

Ce texte vise en premier lieu à transposer en droit français un accord signé en octobre 2004 par les partenaires sociaux européens. Il entend prévenir et combattre le stress dans les entreprises. Il énonce de grands principes tels que la responsabilité des employeurs dans la luttre contre ce phénomène et trace plusieurs pistes pour prendre des mesures.

Il est à noter que les Organisations Syndicales regrettent que cet accord ne prévoie aucune obligation de négocier au niveau des branches profesionnelles.

Tout laisse à penser que les grands groupes sont conscients des risques médiatiques que peuvent provoquer des drames humains en lien avec le stress ! De plus, beaucoup de responsables d'entreprise ont appréhendé que le stress pouvait nuire à la bonne marche des affaires.

Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, estime quant à lui que le coût du stress dans les pays industrialisés s'élève à 3 ou 4% du PIB (Produit Intérieur Brut). Le ministre souhaiterait également que des négociations sur le stress deviennent obligatoires dans les branches profesionnelles exposées à cette difficulté. Il a par ailleurs évoqué l'hypothèse d'un système bonus-malus pour inciter les entreprises à mieux prévenir les risques psychosociaux.

Le secteur bancaire est fortement touché par le phénomène du stress professionnel. Il est clair qu'à entendre le Ministre du Travail, rapidement des négociations à ce niveau devront s'ouvrir au niveau de la branche, mais aussi au niveau de LCL.

Il est donc indispensable que la Direction de LCL appréhende l'ensemble de ses structures, de son organisation, de sa manière de manager, de produire pour entamer un démarche de lutte contre le stress impérative afin de préserver la santé de ses salariés et la bonne marche de LCL.
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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /2008 08:12
   L'actuelle hausse des taux n'est pas une bonne nouvelle pour les banques mais aussi pour les clients. Effectivement, la hausse des taux directeurs, comme celle annoncée par la Banque Centrale Européenne influe sur le refinancement des banques ainsi que sur leur politique de crédit.

Ainsi la remontée des taux accentue les difficultés liées à l'inversion de la courbe des taux. Les taux à court terme sont plus élevés que les taux à long terme. De ce fait, les banques prêtent sur 5 ou 10 ans à des taux inférieurs à ce qu'elles doivent payer à court terme pour se refinancer, ce qui constitue pour le moins un profond paradoxe.
D'autant que les banques ne peuvent répercuter complétement du fait de la concurrence toute la hausse des taux dans leurs crédits, et tout particulièrement au niveau des prêts immobiliers.

Cela ne va pas être sans conséquence également pour les clients, car ils vont subir les conséquences de ce phénomène, tant au niveau des particuliers que pour les entreprises.

Pour les spécialistes, le seul motif d'optimisme est le sentiment que cette hausse pourrait ne pas se répéter.  


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Lundi 23 juin 2008 1 23 /06 /2008 08:47
   Effectivement, dans sa note de conjoncture présentée le 19 juin, l'Insee prévoit pour 2008 une croissance de 1,6% (contre 2,1% en 2007) et une stagnation du pouvoir d'achat.

Après un excellent premier trimestre ( + 0,6%), le produit intérieur brut ne progresserait sur les trois autres trimestres que de 0,2%, voire serait nul (0%). Il faut remonter à 1993 pour retrouver un tel chiffre !

L'inflation pourrait connaître un pic en juillet 2008 à 3,6% pour retomber à 2,8% en décembre. En moyenne annuelle, elle s'établirait à 3,2%, soit une inflation inobservée depuis 1991. La hausse des prix alimentaires et celle de l'énergie seraient responsables, chacune d'environ un point de hausse.

Globalement, le pouvoir d'achat passerait de + 3,3 % en 2007 à + 0,9%. De plus, par ménage, il reculerait de 0,4% après avoir progressé de 2% en 2007.

A la lumière de ces éléments, il est évident que la Direction de LCL ne pourra, fin 2008, faire l'impasse sur la Négocation Annuelle d'Entreprise. Seule une réelle prise en compte de ces données économiques sera en mesure d'apporter les justes augmentations de salaire que les salariés d'LCL sont en droit d'attendre !
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Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /2008 09:17
Les banques vendent maintenant des téléphones portables, des services d'assistance à domicile.

LCL vient, quant à lui, de franchir un nouveau pas en décidant de commercialiser dans tous ses guichets des contrats de gaz naturel et d'électricité de Gaz de France.

Pour la Direction de LCL, "les banques sont de plus en plus appelées à couvrir les besoins financiers et para-financiers de leurs clients. L'énergie étant un poste important dans le budget des ménages, il n'est donc pas illogique pour les banques de proposer un service de nature à en faciliter la gestion."

Après une série de tests régionaux, LCL a donc décidé d'étendre cette offre à l'ensemble du territoire.

Pour LCL, il semblerait que la commercialisation de ce type de produits ne soit qu'un début vers la commercialisation de nouveaux services aux clients.

Pour FO LCL, il est clair que la distribution des contrats GDF rentre dans une logique de commercialisation à outrance de produits divers et variés, mais qui ne sont plus le coeur du métier ! Les objectifs commerciaux habituels vont une nouvelle fois se gonfler de ce type de produits avec des objectifs toujours plus importants à atteindre.
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